De mes Grands-Parents à mes Petits-Enfants :toute une vie en photos.

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Ronsard fut inhumé dans la chapelle attenante à la maison du prieur. En 1607, le conseiller Joachim de la Chétardie lui fit édifier un mausolée en marbre dans l’église, près du maître-autel. L’inscription en fut composée par Heroard.
Le mausolée était constitué d'une inscription, d’un entourage de marbre portant armoiries et dédicace de la Chétardie, et d’un buste. Lorsque le prieuré ferma en 1742, les restes de Ronsard restèrent dans la chapelle mais son tombeau fut transféré dans la collégiale Saint-Martin dont le prieuré dépendait. Détruit à la Révolution, il n’en subsiste plus que l’inscription (dont l’originale serait au musée de Blois, mais le prieuré en possède une copie) et un moulage du buste, exécuté vers 1802 et conservé également à Blois.
En 1932, alors qu’on creusait un puisard dans les ruines du choeur de l’église, des terrassiers mirent à jour des ossements humains à l’endroit même où la tradition plaçait les restes de Ronsard. Des fouilles furent menées, le squelette dégagé, puis une étude anthropologique fut menée par le docteur Robert Ranjard, qui conclut qu’il s’agissait bien des restes du poète.
On commença à parler de tombeau plus digne : le Vendômois de naissance et la Touraine luttèrent pour recevoir les ossements, et Saint-Cosme l’emporta. Dans l’attente de la cérémonie de réinhumation, ceux-ci furent déposés provisoirement dans la crypte de la basilique de Saint-Martin de Tours. La cérémonie eut lieu en 1934 : y participèrent les notabilités politiques et intellectuelles de l’époque.
Il repose désormais sous cette nouvelle dalle funéraire, au milieu des ruines et de la végétation désormais domestiquée.

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